Nous souhaitons un monde sans pornographie et sans prostitution

Pornographie
En Suisse, la pornographie est facilement accessible pour tous au travers des médias publics (télévision, internet). Pour les parents, le contrôle de la consommation en matière de pornographie par téléphone portable ou internet devient de plus en plus impossible. Par conséquent, les enfants et les adolescents ne sont plus protégés contre la consommation pornographique. Ils sont exposés à des images pornographiques qui leur laissent croire que l’on peut se servir de quelqu’un comme un objet, juste pour sa propre satisfaction. Les enfants et les adolescents s‘orientent sur ces images et ils pensent que c’est la seule manière d’entrer dans une relation avec un partenaire sexuel ou une partenaire sexuelle. Les conséquences de ces images pornographiques se manifestent de telle sorte que des jeunes filles se prennent en photo nues et les envoient par SMS (Sexting) sans ­prendre conscience des dangers. Les jeunes ­personnes qui souhaitent une relation tendre et marquée de ­respect mutuel, se retrouvent déçues et ont de la peine à trouver des partenaires respectueux. Nous sommes d‘avis que nos enfants et adolescents qui sont notre avenir ont le droit de découvrir leur sexualité et ­d’appendre la vivre de manière saine. Ainsi, à l’avenir une société pourra garantir le respect des principes dans la dignité humaine.

Prostitution
Le trafic de femmes est associé avec la prostitution, contrairement à toutes les affirmations démenties. Des études montrent qu‘environ 80 % des femmes qui se prostituent ont été violées dans leur enfance ou ont fait des expériences d’abus sexuels. Beaucoup d’entre elles souffrent de stress post-traumatique. Sachant cela, il semble très probable que ces femmes réveillent avec la prostitution leurs traumatismes d’enfance et pas comme souvent affirmé que ces femmes travaillent dans ce domaine de leur plein gré. La pornographie et la prostitution profitent aux hommes patriarcaux et non comme on le dit faussement à leur libération ­sexuelle. En Suède, la législation prévoit de punir les personnes exerçant le trafic de femmes. Les anciennes prostituées reçoivent une aide physique, psychique et sociale. Avec cette législation le trafic de femmes a pu être fortement réduit et la demande pour la prostitution diminuait. L’Allemagne par contre est devenue une plaque tournante européenne du commerce de femmes avec sa législation ­libérale. Selon le journal suisse «Tagesanzeiger» du 25. 3. 2014, la Suisse devra régler le marché du sexe encore plus libéralement que l‘Europe. La recette annuelle de ce secteur, estimée par des experts du département fédéral de la justice, s’élève à environ 3,2 milliards de francs suisse. Pour cette raison, nous jugeons indispensable que la Suisse prenne en compte la dignité des femmes au travers de cette législation. Il est important que la Suisse ne devienne pas la nouvelle plaque tournante du marché du sexe.

Veuillez s’il vous plaît soutenir notre pétition avec votre signature.

Lien: avaaz.org

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